La ‘novlangue’ facilite le politiquement correct, ses formules sont assez sournoises, la langue de bois véhicule des déclarations insensées, vagues et amovibles, évitant l’articulation de ce qui est réellement signifié.
Ces deux figures linguistiques se confondent facilement: leurs assertions sont transies, rigides, sclérosées, répétitives et n’interpellent ni notre compréhension ni notre intelligence. Le défaut de légitimité devient un code, un jargon de généralisations, d’euphémismes et de clichés.