Il faut cesser les euphémismes.
Il faut cesser les prudences lâches.
Il faut cesser de parler de l’islamisme comme d’une simple dérive spirituelle, comme d’un excès regrettable de religiosité, comme d’un fanatisme marginal qu’il suffirait de déplorer avec quelques mots convenus. L’islamisme n’est pas un supplément de foi. Il est une idéologie de domination. Et comme toute idéologie de domination, il engendre partout où il s’installe les mêmes fruits de mort : la peur, la servitude, l’humiliation, l’endoctrinement et le meurtre.
