L’AMOUR DE CES FEMMES RESSOURCE DE NOS LENDEMAINS » par Rony Akrich »

by Rony Akrich
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En associant amour et gravité, Catherine Chalier (philosophe et traductrice française, auteur de plusieurs ouvrages sur les liens entre la pensée hébraïque et la philosophie) dessine trois directions. La gravité peut être d’abord entendue au sens de l’attraction, c’est-à-dire du désir et de la nostalgie, de l’éros. Elle peut ensuite être considérée sous l’angle du poids, du sérieux, de la responsabilité et du don, c’est-à-dire de l’agapè ou, dans sa dénomination hébraïque, du hessed. La troisième, qui unit les deux premières, se fait entendre dans l’adjectif voisin du mot gravité : « gravide », qui qualifie l’utérus porteur d’une promesse de vie. De la première à la dernière leçon, le fil rouge du propos de Catherine Chalier est bien de nous montrer comment éros et hessed s’entretiennent et s’entrelacent pour que la vie soit toujours offerte.

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